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It is a tragedy, perhaps, that the Roman model was abandoned. The modern era, for all its material comforts, is perhaps incapable of returning to it. The Roman model of ‘diversity’ sought not to emphasise ethnic differences, but to relegate them to a secondary and ultimately inconsequential status. For a while, all that really mattered was that one aspired to the status of civis Romanus. Roman diversity also required something that the modern West is incapable of providing: a critical, but in the end self-assured and even triumphalist vision of its own history, and with it a belief in the value of one’s own society and the ability to make membership of that society a desirable end in itself. The modern West is fractured, and just as in the Rome of third and fourth centuries pleas to encompassing civic virtues seem to hold less appeal in the face of fragmentation and conflict. We cannot, and should not follow the Romans in all matters, but we might learn something valuable if we take their emphasis on a universal and aspirational mode of civic participation seriously.

http://quillette.com/2017/08/22/yes-romans-diverse-not-way-understand/

Confederate soldiers, sailors and marines, that fought in the civil war, were made U.S. Veterans by an act of Congress in 1957, U.S. Public law 85-425 sec 410 approved 23 May 1958. This made all confederate Army, Navy, Marine veterans equal to U.S. Veterans, additionally, under U.S. Public law 810 approved by the 17th congress on 26 February 1929, the war department was directed to erect headstones and recognize confederate grave sites as U.S. War grave sites. So in essence, when you remove or desecrate a confederate statue, monument, or headstone, you are in fact desecrating or removing a statue, monument, or headstone of a U.S. veteran. And I highly doubt people would be similarly apathetic to the desecration of Revolutionary War or Vietnam War memorial sites.

Secondarily lets look at the time frames most of these monuments were erected. Most of these civil war memorials were constructed around the times of two particular anniversaries them being the 50th (1915) and 100th (1965). Moreover most Civil War veterans were coming to the end of their lives around the early 1900s with the oldest one living until 1958. To me at least it seems a bit foolish to equate a statue dedicated to war veterans with hostility or white supremacy simply by existing. Why would they take the time and money to build statues and memorials to display something that didn’t need to be displayed? They had no reason to display their feelings of white superiority since that was standard belief nationwide in the early 20th century.

I can understand the calls for public removal of them but I fear this to be a far more serious movement. I cannot in good faith believe that these activists who demand their removal will cease their actions if all the statues are removed from public grounds. Nor do I think these activists even have a firm grasp on US History in general for that matter. I think we are experiencing a problem with our modern interpretation of historical events, in particular our wars. Wars often times lead toward magnanimity directed at enemies, which included admiration for their bravery, the purity of their motives, and their willingness to sacrifice themselves for a cause. There is often, moreover, a brotherhood of sorts among veterans, for they shared a common experience of walking through the valley of the shadow of death. This doesn’t just apply to civil war vets but the shared experiences between German and American soldiers or the Japanese. This sort of understanding seems completely lost in today’s discourse. People often don’t grasp that the South after the Civil War was completely destroyed. Thousands of young men were killed and defeated with nothing being accomplished. This is where the romantic movement during that late 19th century period started and why it was more pervasive in the South and not the North. The victors didn’t have to explain their motivations or come to grips with defeat.

Mesdames et messieurs, jeunes et vieux, Acadiennes et Acadiens, amis et alliés, curieuses et curieux, distingués invités, bonjour. Et si mes compatriotes ne l’ont pas encore fait, je vous souhaite la bienvenue.

D’abord, je veux saisir l’occasion de vous souhaiter un excellent 15 août — ce n’est pas souvent qu’on a la chance de trouver quasiment tout le monde à la même place ! Le 15 août, vous le savez, c’est la journée de la fête nationale de l’Acadie. Mais on ne prend pas toujours forcément le temps de penser à ce qu’on célèbre. Je crois que s’il y a une journée dans l’année où l’on devrait prendre le temps de se poser la question, c’est bien le 15 août. Et si on dit que deux têtes valent mieux qu’une, imaginez ce qu’on sera capable de faire tout le monde ensemble.

D’abord, notre fête nationale a quelque chose de particulier que d’autres n’ont pas : nous autres, on n’a même pas besoin d’un pays pour fêter ! En fait, l’Acadie qu’on fête aujourd’hui, même si ce n’est pas un pays reconnu avec des frontières, des lois, ou un parlement, c’est l’Acadie qui vit dans chaque Acadienne et chaque Acadien, peu importe où ils se trouvent dans le monde. C’est pour ça que, le 15 août, on ne fête pas un lieu, mais plutôt une identité. On fête le chemin parcouru et les batailles qui l’ont marqué, les victoires remportées qu’on ne devrait jamais tenir pour acquis, les amitiés et la résilience qui nous ont permis de nous rendre jusqu’ici. On célèbre le fait que 413 ans après que nos ancêtres ont mis le pied sur la côte, et 262 ans après qu’on ait essayé de nous arracher nos terres et notre pays on soit encore ici, et fier d’être ici.

Et puis dans le fond, ici ou bien ailleurs, l’Acadie est bien vivante, elle vit à travers les gens qui se trouvent sur tous le continent et qui ont l’Acadie tatouée sur le cœur, avec chaque personne qui a ce mot gravé sur la pierre angulaire de sa construction identitaire. Qu’on soit encore ici à vivre en français, au Nouveau-Brunswick, avec notre culture, nos traditions et notre histoire qui continue de fleurir, année après année, c’est aussi quelque chose qui mérite d’être souligné et célébré.

Il faut quand même savoir que l’Acadie, cette belle Acadie qu’on célèbre tous aujourd’hui, n’a pas toujours été aussi claire, même dans les esprits des Acadiennes et des Acadiens. Elle n’a pas pris corps d’elle-même : il a fallu qu’on lui donne sa forme, qu’on lui donne les moyens de survivre quand les courants cherchaient à l’emporter loin au large, vers l’oubli.

Notre Acadie, avec un pied dans le mythe et l’autre dans la réalité, c’est dans les premières conventions nationales qu’elle a trouvé sa forme. Ces conventions qui ont réuni les plus grands esprits de l’Acadie de l’époque à Memramcook en 1881, à Miscouche en 1884, nous ont donné notre hymne national, notre fête nationale, notre drapeau, notre devise, mais surtout une façon de s’identifier en tant qu’Acadiens. Elles nous ont donné un avenir en tant que peuple, en nous donnant des repères qui nous unissent.

Ça paraît simple comme ça, aujourd’hui, d’accrocher un drapeau de l’Acadie en avant de sa maison, sur son bateau ou dans la boîte de son truck, mais chaque fois que vous faites ce geste-là, peut-être sans même vous en rendre compte, vous continuez à faire vivre l’Acadie dont rêvaient les Pascal Poirier, les Marie — Ester, les Marcel-François Richard, les Émilie-Leblanc, les Pierre-Amand Landry et beaucoup d’autres encore qui ont compris que sans savoir ce qu’était concrètement l’Acadie, on ne parviendrait probablement pas à lui donner la force de survivre et de grandir.

Les penseurs de l’époque sentaient bien que l’Acadie avait son identité distincte, qu’elle avait ses valeurs et ses besoins bien à elle. Il fallait trouver une façon d’unir le peuple acadien et de le rallier à un projet qui pourrait lui permettre d’avancer en tant que nation. Et ce projet qui a uni les Acadiennes et les Acadiens, c’est l’Acadie elle-même.

Oui, c’est ce que les conventions nationales ont voulu accomplir. Pour se considérer une nation, il fallait qu’on soit plus présent sur le territoire : on a colonisé. Il fallait qu’on se donne un poids politique et économique : on s’est battu pour une éducation en français, on a bûché et bûché encore pour montrer ce dont on était capable quand on se bat à armes égales. On avait besoin d’une voix : on en a trouvé des centaines. Et, même si le chemin n’a pas été toujours droit ni facile, et même s’il aura fallu d’autres initiatives que les conventions nationales pour nous amener là où on est aujourd’hui, je crois que les délégués de 1881 et de 1884 regarderaient la foule que je vois devant moi et souriraient avec le sentiment du devoir accompli.

Ça a marché. On est encore là. L’Acadie a progressé et reste bien vivante.

Mais même là, ce n’est pas aussi simple que ça, faire vivre l’Acadie : ça va plus loin qu’un drapeau, ça va plus loin que chanter son Ave Maris Stella ou son 1755. Parce que c’est au quotidien que ça se vit. Tous les jours ne sont pas un 15 août, mais l’esprit du 15 août s’applique chaque jour. Avec un peu plus de modération, vous l’aurez compris !

On aimerait pouvoir comprendre l’Acadie à travers des photos qui sont prises le jour de la fête nationale : mais vous savez aussi bien que moi qu’elle est plus complexe que ça, l’Acadie moderne. Le désir de la fêter et de la célébrer, par contre, ne change pas beaucoup et c’est pourquoi on peut encore regarder devant nous avec optimisme.

On ne chante peut-être plus autant l’Ave, on ne manque certainement pas d’artistes à chanter, mais on continue de s’accrocher à ces repères de notre identité qui disent qui nous sommes d’une manière qu’on ne sait peut-être pas exprimer. On la vit, l’Acadie, chaque jour où on se lève et qu’on décide de continuer à parler notre langue, de la transmettre, de montrer aux générations qui nous suivent à la lire, à la comprendre et à l’aimer. Puis à la transmettre à son tour.

On la vit, l’Acadie, en racontant ses histoires, en perpétuant ses valeurs et en poursuivant ses traditions. Des fois ça peut se faire sous une forme que certains ont peut-être de la misère à reconnaitre, c’est certain, mais l’évolution fait partie de la vie. Ça nous montre que l’Acadie n’est pas encore sur le grabat : au contraire, je dirais même qu’elle frétille.

On la vit, l’Acadie, à chaque fois qu’on se rallie à une cause qui sert la collectivité, à chaque nouvelle bataille pour faire valoir nos droits si chèrement acquis, mais qu’on ne peut pas tenir pour acquis.

On la vit, l’Acadie, à chaque fois qu’une histoire, qu’un poème, qu’une danse ou qu’une chanson nous fait vibrer sans trop qu’on réalise pourquoi. On peut se trouver n’importe où et tout d’un coup, on se sent comme si on rentrait à la maison.

On la vit, l’Acadie, à chaque fois qu’on regarde à l’intérieur de nous-mêmes et que l’on sent, que l’on sache qu’on est Acadienne ou Acadien. Même si on n’a plus besoin de se le demander, qu’on le sache jusque dans notre moelle, ça fait du bien de prendre le temps d’y penser une fois de temps en temps.

L’Acadie qui vit au fond de chacun de nous, c’est comme un jardin qu’il faut continuellement désherber, si on veut éviter de le perdre sous la friche. Il faut prendre le temps de marcher dans ses sillons de temps en temps, d’en caresser les feuilles et de faire tout ce qu’on peut pour lui permettre de continuer de pousser, jour après jour après jour.

Puis c’est ça, être Acadienne, être Acadien : c’est au quotidien que ça se vit et que ça prend tout son sens. C’est là qu’il faut que ça prenne son sens aussi, parce qu’on n’est pas Acadien rien qu’une journée par année. Bon, évidemment pour nos amis de l’extérieur, on vous accueille les bras ouverts et on vous fera bien un passe-droit… Aujourd’hui tout le monde est Acadien !

D’ailleurs, l’Acadie est sans frontières, l’Acadie c’est là où se trouvent les Acadiens, là où se trouvent ces gens qui se reconnaissent dans la culture, dans l’histoire, dans la réalité vécue de l’Acadie : on a l’Acadie du Nouveau-Brunswick, mais aussi celle de la Nouvelle-Écosse, de l’Île-du-Prince-Édouard, du Québec, de la Louisiane et de partout en Amérique et dans le monde, de la diaspora qui étend notre nation aux quatre coins du monde.

Notre Acadie est aussi ouverte sur le monde, elle est accueillante. Elle a les bras assez grands pour embrasser celles et ceux venus d’ailleurs qui choisissent de vivre leur vie, d’élever leur famille en français ici. L’Acadie est prête à les prendre dans sa famille, à accepter leur contribution à la vie et à la réalité acadienne.

Je disais que les grands esprits derrière les premières conventions nationales auraient aujourd’hui le sentiment du devoir accompli. Je n’ai aucun doute qu’au même moment ces grands esprits verraient que le combat n’est jamais terminé, qu’on ne peut pas s’asseoir sur nos lauriers, même après avoir accompli autant de choses impensables il y a à peine quelques siècles.

On le voit par exemple quand on lit le dernier rapport de la commissaire sur les langues officielles. On fête bientôt le cinquantième de la Loi sur les langues officielles au Nouveau-Brunswick, on a la chance de vivre dans la seule province officiellement bilingue d’un pays officiellement bilingue. Pourtant on peut encore se demander si on sera servi dans notre langue quand on fait affaire avec notre propre gouvernement.

Aussi j’en connais un autre qui ne poserait peut-être pas un regard aussi sentimental sur la réalité que les Acadiennes et les Acadiens vivent quotidiennement dans notre province. Oui, il y a encore des écarts au niveau économique ; mais là, soyons justes, la pauvreté n’a pas qu’un seul langage. Louis-J Robichaud avait compris, l’avait observé quand il a proposé le programme Chances égales pour tous. On a quand même fait un grand pas en avant en à peine 50 ans : on a des institutions solides, des écoles, des universités et des collèges auxquelles nos grands-parents, ou nos arrière-grands-parents n’auraient même pas osé rêver. Par contre, le pas en arrière ne semble jamais trop loin.

Il faut encore se battre pour faire valoir notre égalité, pour pouvoir vivre en français au quotidien n’importe où dans notre province, pour défendre le bilinguisme et la dualité contre les attaques d’une minorité — parce qu’on parle d’une minorité de citoyens parmi la majorité anglophone — qui n’y voient pas grand-chose de plus qu’une dépense inutile. Il faut voir l’ironie dans le fait qu’on a plus d’alliés que d’ennemis quand on parle de bilinguisme, mais qu’on en est encore obligés d’en défendre la valeur. À plus forte raison quand des francophones forment la majeure partie du cabinet.

Quand la Loi sur les langues officielles a été refondue en 2002, certains s’en souviennent peut-être, on s’est rendu compte que le gouvernement manquait à ses obligations et on a pris la décision de créer le Commissariat aux langues officielles pour l’aider à appliquer la Loi. Pensez-y : on a besoin d’une personne qui surveille le gouvernement pour s’assurer qu’il respecte ses obligations légales, légales, envers les langues officielles. Et soyons francs, là : on s’entend que ce sont les services, l’absence de services en français qui occupe la plupart de son temps. Ça semblait une décision sensée, un engagement sincère à prendre ses responsabilités plus au sérieux. Pourtant, les recommandations du Commissariat aux langues officielles sont ignorées années après année, par un gouvernement après l’autre, et on retombe chaque fois dans le statu quo. Il faudrait être aveugle pour croire que tout va bien, et on peut être tout sauf contents et satisfaits de la situation.

On serait chavirés de s’asseoir sur nos lauriers maintenant. La commissaire aux langues officielles elle-même nous dit qu’« en théorie, tout est beau, mais dans la pratique, il y a des problèmes d’application » de la Loi sur les langues officielles. C’est plate à dire, on a beau pas aimer ça déranger, mais ce n’est pas en acceptant les choses comme elles le sont maintenant qu’on va continuer de faire avancer l’Acadie.

Et il y a plus qu’une manière de déranger, plus qu’une manière de vivre l’Acadie et de la faire vivre autour de nous. On a rien que de besoins de poser un regard sur notre scène artistique et culturelle acadienne pour voir combien l’Acadie est toujours aussi vivante, et comment elle continue de vivre à travers les esprits qui cherchent jour après jour à nous la montrer, à nous la faire voir, à nous la faire toucher, à nous la faire sentir.

Nos artistes, que ce soit ici ou n’importe où dans le monde, car on va les trouver à peu près partout, diffusent leur vision d’une nouvelle Acadie, d’une Acadie moderne, vibrante et vivante, qui s’exprime à travers le vécu des gens qui la composent, à travers leurs hauts et leurs bas, qui condensent ce quotidien où se vit l’Acadie et nous le rendent sous une forme concrète. Les quotidiens varient d’une personne à l’autre, et la scène artistique acadienne contemporaine le reflète avec force.

Le 15 août, c’est la fête nationale des Acadiens, c’est la fête d’une nation qui n’a pas de frontières, qui est grande comme le cœur, le courage et l’ouverture du peuple acadien, d’un peuple qui n’est peut-être pas même censé exister, mais qui crie encore son identité, qui a son histoire, sa culture, des traditions, sa scène artistique, sa littérature. Elle est encore bien vivante. Et la culture acadienne reste encore notre première exportation.

Évidemment, comme toutes les cultures vivantes, la culture acadienne est changeante. C’est quand on se fige qu’on arrête de vivre, qu’on devient une image déteinte de ce qu’on a été autrefois, et qu’on perd sa soif d’exister. On ne peut pas, on ne doit pas oublier le passé, mais la vie, c’est par en avant que ça se passe.

En parlant de notre fascinante histoire et d’un regard vers l’avant, une autre page vient de s’écrire à Grand Pré, la semaine dernière, sur les terres ancestrales des peuples mi’kmaq et acadiens. À l’initiative des chefs Mi’kmaq, une grande rencontre s’y est tenue pour célébrer le renouvellement de l’entente d’amitié et de paix, convenu entre nos deux peuples, il y a 400 ans, mais que la déportation, la domination de la couronne britannique et autres circonstances domestiques ont cruellement refroidie. Cette entente entre Champlain et le grand chef Membertou en 1604-1605 a été déterminante à la naissance et au développement de peuple acadien pendant ses deux premiers siècles. Après 2 siècles de brisures, le temps est venu de rapiécé cette entente solennelle d’amitié et de paix dans un contexte contemporain. Cette initiative des chefs mi’kmaq est des plus honorable et la SANB se doit d’accueillir généreusement cette main tendue vers l’amitié et la paix. Comme société et peuple acadien, nous devrons réfléchir sur la façon et les moyens d’honorer et poursuivre notre grande histoire commune.

Et c’est par en avant que la SANB envisage son rôle dans cette Acadie moderne, c’est dans la protection continue des acquis, bien évidemment, mais c’est aussi dans l’amélioration de la vie des Acadiennes et des Acadiens au quotidien, là où l’Acadie prend toute sa forme.

Rappelons-nous la devise de l’Acadie : l’union fait la force ! Comme ça a toujours été le cas, peu importe la cause ou le combat, c’est dans l’union de nos forces que nous trouverons le courage de poursuivre notre chemin. Les victoires sont rarement retentissantes, mais chaque pas en avant nous porte plus loin sur le chemin ouvert par les conventions nationales, par les institutions qui en sont nées, par chaque génération qui a eu une vie un peu meilleure que celle qui l’a précédé, et qui a rendu la pareille à la génération qui l’a suivie.

Notre rôle, notre mission est d’assurer le maintien de ces acquis, de se dresser contre la menace du recul, mais aussi et surtout de donner un sens aux combats du passé en les poursuivant dans le présent et en les projetant dans le futur. C’est de donner corps aux projets et vie aux idées qui vous animent en tant qu’Acadiennes et Acadiens, de canaliser notre énergie et de lui donner une direction concrète.

Bref — et il est temps que je sois bref — c’est tout ça qu’on fête aujourd’hui.

Et parlant de fêter, assez prêché : bon 15 août, bonne fête nationale !

-Kevin Arseneau , 15 Aout 2017