Archives For language education

But, by the late 14th century, standards of French in Britain were slipping – at least in some quarters. Perhaps not such a problem at home, where English had already assumed some of the roles previously performed by French. But if British merchants wanted to export wool, or import bottles of Bordeaux, knowledge of French was still a must.

It’s around this time that the “Manieres de langage” – or “Manners of Speaking” – began to appear. These model conversations, the earliest used to teach French to English speakers, were used by business teachers who taught all the necessary skills for performing basic clerical work.

https://theconversation.com/in-medieval-britain-if-you-wanted-to-get-ahead-you-had-to-speak-french-73164

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Several resources are available for those looking to learn or practice their Louisiana French:

– Classes organized by the department of French at Louisiana State University in Baton Rouge
– Classes for adults run by poet Kirby Jambon, from June 13 through August 8 at the University of Louisiana in Lafayette
– The LearnCajun app, available for free on the App Store
– Vocabulary flashcards developed by Louisiana author C. Marshall Turner, available for free on his website
– Discussion groups and tables françaises on Facebook

 

Plusieurs ressources sont disponibles pour s’initier au français louisianais ou se perfectionner :

– Les cours du département de français de l’Université d’Etat de la Louisiane à Baton Rouge
– Les cours pour adultes du poète Kirby Jambon, du 13 juin au 8 août 2018 à l’Université de la Louisiane à Lafayette
– L’application LearnCajun, disponible gratuitement sur l’App Store
– Les fiches de vocabulaire de l’écrivain louisianais C. Marshall Turner, disponibles gratuitement sur son site web
– Les groupes de discussion et « tables françaises » sur Facebook

https://france-amerique.com/the-rebirth-of-cajun-french-in-louisiana-in-classrooms-and-online/?ct=t(FA_Hebdo_du_5_octobre_2017

But museums and dictionaries are feeble defence against globalisation and urbanisation. The best way of keeping the dialects alive would be to use them as a medium of instruction in public schools. But the national government sets the curriculum, so that is unlikely to happen. Parents are a poor substitute for teachers. “The more you make kids speak a language the more they rebel,” says Mr Altenhofen. His 16-year-old daughter is learning Japanese. She wants to study Korean next.

https://www.economist.com/news/americas/21737551-challenges-urbanisation-globalisation-and-primacy-portuguese-fight-save?fsrc=scn/fb/te/bl/ed/thefighttosaveeuropeandialectsinbrazilgialdoalert

Astheure

La question de l’insécurité linguistique chez les Acadiens a refait surface dernièrement dans les médias et les réseaux sociaux. Le débat n’est pas nouveau. Il reviendra toujours. Cette fois, il a été déclenché par des remarques émises par Roxann Guérette, ancienne présidente de la FÉÉCUM, sur sa page Facebook. Fraichement installée à Marseille et entourée de Français, elle exprimait un sentiment de honte par rapport à sa langue. Les réactions ont été nombreuses, vives et diversifiées. Ce n’est pas mon but d’y revenir en détail. Cependant, je trouve que les voix d’autres Acadiens vivant en France manquent à l’échange. L’insécurité linguistique et la honte persistent-elles dans leur quotidien? Dans quelle mesure les Acadiens vivant en France ont-ils choisi d’adapter leur façon de parler ou de ne pas le faire afin de valoir leur identité culturelle? Sans doute les réponses varient beaucoup d’une personne à l’autre (ou même d’une journée à…

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Pornons un exemple. Si que tcheuqu’un se fait dire qu’y parle mal pis qu’y se fait taper sus les doits pendant 13 ans d’école pis même le reste de sa vie à cause qu’y parle la langue de ses ancêtres, c’est ti si tant supornant que çâ qu’y se sente incompétent dans ste langue là pis qu’y fénisse par l’abandouner dans çartains cas? Les Acadjens pouvont aussi awoair de la misère à s’ercounaître dans les produits culturels (coume la musique, la télévision, la littérature, etc.) qui yeux sont óffris dans un français d’alieurs ou qui m’nont d’un autre culture (le français de France ou la culture québécoaise, par exemple). Comparons çâ à l’intérêt pis l’excitement qu’el monde a pour les produits qui m’nont de l’Acadie pis qui sont en acadjen ou en chiac, coume Lisa LeBlanc, Acadieman, Radio Radio, la Sagouine, les t-shirts « J’aime right ton accent! », etc. Ça fait qu’on peut woair que c’est pas qu’el monde aime pas le « français », c’est juste qu’y’a pas bócoup de produits qui sont ben adaptés au marché acadjen.
Pour empirer les affaires, y’a l’anglais ben sûr qui rentre dans l’équoition. C’est la langue de la majorité lingüistique dans la région pis c’est la langue de la culture dominante sus le continent qu’offre ben plusse de póssibilités. À part de stes avantages là, en anglais, ça s’écrit la pupart du temps coume que ça se dit, pis ça reste de l’anglais parfaitement acceptable. En auteurs mots, y’a pas djére de diglossie en anglais, comparé à la paire acadjen/français standard.

https://www.acadienouvelle.com/actualites/2018/02/12/sociolinguistique-franglais-chiac/

https://www.acadienouvelle.com/actualites/2018/02/07/langues-officielles-volee-de-critiques-envers-justin-trudeau/